Nous sommes quelques-uns dans cette liste, qui pour la première fois s’entendent dire qu’ils n’ont ni tenue ni retenue !
Ils pensaient pourtant bien avoir reçu, puis transmis à leurs enfants, une éducation qui vaut sans doute celle de M. Pagès.
M. Pagès a très mal vécu son aventure du 6 septembre 2006, en découvrant qu’il avait dans sa commune une forte opposition. Et au lieu de l’écouter, d’en tenir compte et de calmer le jeu en instaurant le dialogue, il l’a ignorée, et méprisé les opposants, ces gens « sans tenue ni retenue ».
Quand depuis tant d’années on n’a pas donné la parole aux Lézignanais, et que brusquement ils se dressent contre un projet qui cristallise toutes les mécontentements non exprimés jusque là, faut-il attendre qu’ils le disent avec des fleurs ?
Nous sommes dans un village, tout se sait, tout se répète. Nous connaissons tous les noms d’oiseaux dont M. Pagès nous a gratifiés depuis deux ans bientôt. Il lui va bien de jouer les pudeurs outragées, de se donner ce ton hautain de moralisateur, de fustiger les quelques personnes qui ont trouvé sur les blogs de campagne l’occasion, enfin, d’un peu de liberté de parole ! Quant aux railleries, aux sarcasmes, voire aux provocations nous en avons eu notre part, merci ! En fait, M. Pagès a des droits… ses administrés n’ont que des devoirs !
Qu’il continue à nous ignorer, à nous mépriser.
Beaucoup de Lézignanais comprennent bien que cette attitude ne sert qu’à éviter les réponses aux questions que nous lui posons… :
Sur la raison qui fait qu’avec un bilan pour les jeunes, pour le sport, pour la culture, qui avoisine zéro, il nous promet dans sa brochure tout ce qu’il n’a jamais réalisé, et évidemment sur la ZAC des Barthes, sur l’utilisation réelle que veut faire l’Agglo des 50 hectares que nous lui cédons, etc.
Les illusionnistes
Nous avons aussi été traités « d’illusionnistes » sur le blog de campagne de la liste adverse. C’est intéressant, quand on voit le nombre d’images virtuelles que présente la brochure du maire sortant. Quelqu’un a dit : Les images virtuelles ont une grande qualité : elles montrent avec certitude ce que la réalité ne sera pas.
Nous voyons ainsi une « maison de retraite » d’un étage, alors que M.Pagès jurait que le R+3 autorisé par la modification du POS ne concernerait que la maison de retraite… Merci, M. Pagès de nous donner raison sur chaque objection que nous vous opposons !
Le R+3, c’est bien évidemment pour le logement social. Nous avons déjà dit que dans une commune de cette taille, il était indigne de loger ses administrés dans de telles conditions.
Et puis, M. Fages vous l’a dit, en matière de maisons de retraite, tout est gelé pour deux ans, et s’il se fait quelque chose ensuite, ce sera l’agrandissement de celle de Montagnac. A bon entendeur…
Mais pourquoi encore vous faites-vous du mal avec ces images virtuelles ? Pourquoi, au bas de la page 14, mettre ces photos d’installations sportives qui n’existent pas à Lézignan… et que nous pourrions avoir depuis longtemps ?
Pourquoi en page 16 traficoter la photo, pour montrer un poste de police qui ressemble tant à une porte de prison ?... et à côté d’un école, en plus !
Pourquoi en pages 18 et 19 vous enliser dans des explications vaseuses qui ne servent qu’à appuyer ce que nous disons de cette mainmise de l’agglo sur notre territoire, et de ses projets en rapport avec le port de Sète ?
"Un Projet de Vie Pour Lézignan"
jeudi 6 mars 2008
Réponse à "Environnement et Patrimoine" par Jean-Noël Landry

Cornegidouille, cher exégète, voilà – enfin – qui mérite une mise au point.
Mais si, mais si… le chapitre 4 parle de l’environnement (4.1, 4.2, 4.3)… HQE… é tutti quanti… que l’on peut d’ailleurs croiser avec d’autres chapitres de notre programme.
Quant au patrimoine (4.4, 4.5), je vous concède qu’il est un peu succinct. Et pourquoi ?
Parce que de patrimoine, il ne reste pas grand-chose !
Ce ne sont pas des insinuations. Lézignanais d’adoption, j’ai dû puiser mes renseignements à la source, c'est-à-dire interroger les « natifs ». Et ils m’ont répondu… c’est édifiant.
Je retiendrai ce que m’a envoyé l’un d’eux, qui bien qu’éloigné de son village natal lui a gardé de profondes attaches. Je lui cède la parole :
Beaucoup de maires de France depuis des décennies sont particulièrement soucieux de préserver le patrimoine local. L’héritage du passé, chargé d'histoire locale et de souvenirs, est ancré dans la mémoire collective des générations. Il s'agit de lieux, ô combien évocateurs, comme la « Fontaine de l'amour ».
A Lézignan, hélas, durant 37 ans, pas le moindre souci de rénovation ou de mise en valeur, l'essentiel de notre patrimoine est détruit, place au béton !
En voici une liste non exhaustive :
-LA MAISON DES TEMPLIERS : magnifique édifice, un des plus vieux du village, effondré comme un château de cartes au cours d'une prétendue rénovation. Les pierres, arches, chapiteaux, portes, cheminées monumentales, disparus !
-LES LAVOIRS : préservés et embellis dans tous les villages. Chez nous, 1 rasé l'autre défiguré!
-LE PIGEONNIER : on rase !
-LA PLACE : peut-on appeler place ce qui est devenu une rue à sens unique sans âme, sans même un bistrot ?
Ce lieu de rassemblement de toutes les générations a été transformé en désert.
-L'ECOLE DES GARÇONS : toutes les générations l'ont fréquentée depuis presque un siècle. Qu'à cela ne tienne, on vend à un particulier et on projette d'en construire une dans une Z.A.C. virtuelle ! Tant pis si l'on entend plus les cris joyeux des enfants dans les rues.
-LA GARDERIE : au fait, où sont passées les belles grilles en fer forgé ?
-L'EGLISE : on bétonne les vieilles dalles séculaires et on recouvre par du carrelage de supermarché...
-LA MAISONNETTE DE LA GARDE BARRIERE (route de Nizas) : on rase !
-LES PLATANES DE L'AVENUE DE LA GARE : massacre évité de justesse, après l'abattage de deux d'entre eux cependant.
Très sérieusement prenons garde, il reste encore quelques beaux murs de basalte à tomber
de ci de là , une venelle et le plus ancien corps de ferme du village à supprimer pour en faire un
parking ! Veillons au grain.
Voilà… Quant à l’église… nous n’en avons pas parlé. Et pourquoi ? Parce que son entretien incombe de fait à la municipalité. Elle ne fait que ce qu’elle doit faire en lui apportant des soins qui assurent la pérennité patrimoniale, mais aussi la liberté des cultes. Nous n’allons pas réécrire la Constitution ? Et de grâce ne gravons plus République Française au fronton de nos églises. Nos ancêtres Sans-culottes et le petit père Combes… qu’ils reposent en paix !
Mais s’il s’agit de débarrasser le clocher du fatras de cochonneries technologiques qui le déshonorent, comptez sur nous ! Ce sera fait. Une ferronnerie « allégée » pour en sommer l’édifice ? c’est effectivement une proposition que nous avons faite lors d’une de nos réunions… si vous n’y venez pas, vous les suivez bien !
De toutes ces propositions, la seule question qui s’en dégage est « Mais pourquoi n’est-ce pas encore fait ? »
La culture à Lézignan ? … mais pourquoi n’est-elle pas encore arrivée ?
La mairie fait partie d’un patrimoine récent… nous souhaitons lui conserver sa place au cœur du village. Mais nous sommes attachés à certaines valeurs, droit des travailleurs, avantages acquis… Il est donc hors de question de restructurer la mairie sans donner à celles et ceux qui y travaillent les garanties de ne rien perdre de leurs conditions de travail. Et c’est très réalisable… ceci pour désamorcer les inévitables objections que j’entends déjà ! Même chose pour l’accès handicapés… Tout aussi réalisable.
C’est comme le « bistrot » dont parle notre ami, un peu plus haut… nous avons un projet de café associatif… Mais nous n’allons pas tout vous dévoiler !
Je reviens rapidement aux pavés de l’église que j’allais oublier. Ils ont tant alimenté la rumeur (que nous nous sommes toujours refusé à exploiter… vous voyez, les intouchables ont une déontologie…). L’histoire ne semble pas exceptionnelle. Le percepteur a refusé le mandatement… il ne restait plus au maire qu’à payer de ses deniers ou à rendre le carrelage. Une affaire qui ne mérite guère qu’un hochement de tête et un soupir !
"Un Projet de Vie pour Lézignan"
Mais si, mais si… le chapitre 4 parle de l’environnement (4.1, 4.2, 4.3)… HQE… é tutti quanti… que l’on peut d’ailleurs croiser avec d’autres chapitres de notre programme.
Quant au patrimoine (4.4, 4.5), je vous concède qu’il est un peu succinct. Et pourquoi ?
Parce que de patrimoine, il ne reste pas grand-chose !
Ce ne sont pas des insinuations. Lézignanais d’adoption, j’ai dû puiser mes renseignements à la source, c'est-à-dire interroger les « natifs ». Et ils m’ont répondu… c’est édifiant.
Je retiendrai ce que m’a envoyé l’un d’eux, qui bien qu’éloigné de son village natal lui a gardé de profondes attaches. Je lui cède la parole :
Beaucoup de maires de France depuis des décennies sont particulièrement soucieux de préserver le patrimoine local. L’héritage du passé, chargé d'histoire locale et de souvenirs, est ancré dans la mémoire collective des générations. Il s'agit de lieux, ô combien évocateurs, comme la « Fontaine de l'amour ».
A Lézignan, hélas, durant 37 ans, pas le moindre souci de rénovation ou de mise en valeur, l'essentiel de notre patrimoine est détruit, place au béton !
En voici une liste non exhaustive :
-LA MAISON DES TEMPLIERS : magnifique édifice, un des plus vieux du village, effondré comme un château de cartes au cours d'une prétendue rénovation. Les pierres, arches, chapiteaux, portes, cheminées monumentales, disparus !
-LES LAVOIRS : préservés et embellis dans tous les villages. Chez nous, 1 rasé l'autre défiguré!
-LE PIGEONNIER : on rase !
-LA PLACE : peut-on appeler place ce qui est devenu une rue à sens unique sans âme, sans même un bistrot ?
Ce lieu de rassemblement de toutes les générations a été transformé en désert.
-L'ECOLE DES GARÇONS : toutes les générations l'ont fréquentée depuis presque un siècle. Qu'à cela ne tienne, on vend à un particulier et on projette d'en construire une dans une Z.A.C. virtuelle ! Tant pis si l'on entend plus les cris joyeux des enfants dans les rues.
-LA GARDERIE : au fait, où sont passées les belles grilles en fer forgé ?
-L'EGLISE : on bétonne les vieilles dalles séculaires et on recouvre par du carrelage de supermarché...
-LA MAISONNETTE DE LA GARDE BARRIERE (route de Nizas) : on rase !
-LES PLATANES DE L'AVENUE DE LA GARE : massacre évité de justesse, après l'abattage de deux d'entre eux cependant.
Très sérieusement prenons garde, il reste encore quelques beaux murs de basalte à tomber
de ci de là , une venelle et le plus ancien corps de ferme du village à supprimer pour en faire un
parking ! Veillons au grain.
Voilà… Quant à l’église… nous n’en avons pas parlé. Et pourquoi ? Parce que son entretien incombe de fait à la municipalité. Elle ne fait que ce qu’elle doit faire en lui apportant des soins qui assurent la pérennité patrimoniale, mais aussi la liberté des cultes. Nous n’allons pas réécrire la Constitution ? Et de grâce ne gravons plus République Française au fronton de nos églises. Nos ancêtres Sans-culottes et le petit père Combes… qu’ils reposent en paix !
Mais s’il s’agit de débarrasser le clocher du fatras de cochonneries technologiques qui le déshonorent, comptez sur nous ! Ce sera fait. Une ferronnerie « allégée » pour en sommer l’édifice ? c’est effectivement une proposition que nous avons faite lors d’une de nos réunions… si vous n’y venez pas, vous les suivez bien !
De toutes ces propositions, la seule question qui s’en dégage est « Mais pourquoi n’est-ce pas encore fait ? »
La culture à Lézignan ? … mais pourquoi n’est-elle pas encore arrivée ?
La mairie fait partie d’un patrimoine récent… nous souhaitons lui conserver sa place au cœur du village. Mais nous sommes attachés à certaines valeurs, droit des travailleurs, avantages acquis… Il est donc hors de question de restructurer la mairie sans donner à celles et ceux qui y travaillent les garanties de ne rien perdre de leurs conditions de travail. Et c’est très réalisable… ceci pour désamorcer les inévitables objections que j’entends déjà ! Même chose pour l’accès handicapés… Tout aussi réalisable.
C’est comme le « bistrot » dont parle notre ami, un peu plus haut… nous avons un projet de café associatif… Mais nous n’allons pas tout vous dévoiler !
Je reviens rapidement aux pavés de l’église que j’allais oublier. Ils ont tant alimenté la rumeur (que nous nous sommes toujours refusé à exploiter… vous voyez, les intouchables ont une déontologie…). L’histoire ne semble pas exceptionnelle. Le percepteur a refusé le mandatement… il ne restait plus au maire qu’à payer de ses deniers ou à rendre le carrelage. Une affaire qui ne mérite guère qu’un hochement de tête et un soupir !
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